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 l'amour n'a pas à être parfait, il n'a qu'à être vrai + saven

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MessageSujet: l'amour n'a pas à être parfait, il n'a qu'à être vrai + saven   Mer 16 Sep - 22:19

l'amour n'a pas à être parfait, il n'a qu'à être vrai

Tu te tournes et te retournes dans ton lit. Tu n'arrives pas à fermer l'oeil. Cela dure depuis quelques jours maintenant, voir quelques semaines. Depuis que vous avez appris pour le sablier magique. Tout te revenait en mémoire. Tu avais enfin réussi à trouver un brin d'équilibre, tu avais presque réussit à te dire que ce qui c'était passé pendant la guerre n'était pas si grave: tu l'as fait pour le bien être du monde magique. Un tas de gens avait tué et pour certains, c'était aussi leur première fois. Quand la nuit tombait, tu revivais encore et encore ces scènes. Tu n'en pouvais plus. Tu entendais les cris, les pleurs. Tu revoyais les yeux sans vie. Tu n'osais plus refermer les yeux. Tu n'avais pas envie de revivre les mêmes nuits qu'il y a deux ans. Tu ne voulais pas revenir au point de départ. Tu t'étais débattu pour t'en sortir. Tu avais tout mis en oeuvre pour changer, ne pas tomber dans la folie. Et voila que tout se cassait la figure. On voulait vous reprendre votre magie, votre statut pour lequel vous vous étiez battu pendant la guerre. Perdre la magie était inconcevable pour toi. Mais te battre encore une fois ? Tu savais que tu n'avais pas le choix, mais tu savais aussi que tu allais te perdre. Tu allais t'impliquer encore une fois là dedans, trop sûrement. Mais tu avais tes principes et tu devais les honorer, c'était ton devoir. Trop de chose se passait en peu de temps. Vous n'aviez pas le temps de soufflez qu'un nouveau coup s’abattait sur vous. Tu y réfléchissais chaque nuit et chaque nuit passait s'en que tu t'en rendes compte. Tu fermais l'oeil une ou deux heures peut être puis tu te réveillais en sursaut, sur tes gardes. Les premières lueurs passaient à travers les rideaux de la chambre. Tu décidas de te lever. Ca ne servait à rien de rester dans ce lit si tu ne dormais pas. Tu devais faire du sport. Tu devais extérioriser toute cette colère qui grondait en toi. Si tu ne le faisais pas, tu allais exploser d'un moment ou un autre. C'était beaucoup trop arriver ces derniers temps et tu voyais que ça inquiétait Heaven et Willow. Tu enfilas tes baskets et un pull. Tu sortis sous la pluie fine et te mis à courir. Chaque pas se faisait de plus en plus vite comme si quelque chose te poursuivait ou comme si tu voulais rattraper quelque chose qui partait trop vite pour toi. Tu ne contrôlais plus rien. Tout comme ta vie que tu ne contrôlais plus. C'était tes sautes d'humeur qui la contrôlait. Pourtant tu n'étais plus seul dans ta vie depuis trois ans : tu avais Heaven. Ta belle Heaven, l'amour de ta vie semblerait-il. Il était vrai que tu étais perdu, que tu n'étais plus toi, mais tu savais que tu ressentais quelque chose pour elle de très fort. Quelque chose que tu n'avais jamais ressentis jusqu'à elle.

Tu continuas à courir et courir. Le vent frais te fouettait le visage. Tu transpirais. Tu étais en sueur, en nage. Tu te défoulais comme jamais. Tu avais fait un grand tour. Tu avais atteint l'université. Tu décidas de continuer ta course dans le parc. Tu passas près du sombre labyrinthe. Tu te dirigeais vers la fontaine aux sirènes. Tu commenças à sprinter : c'était les derniers mètres. Tu te vidais de toute ton énergie. La fontaine commençait à se dessiner devant toi. Tu y arrivais enfin. Des étoiles passaient devant tes yeux : tu avais peu être été trop loin. Ta tête commençait à te tourner. Tu posas les mains sur le bord de la fontaine pendant la tête :  tu essayais de récupérer ton souffle. Après quelques minutes tu relevas la tête. Tu vis une silhouette assise sur le bord de la fontaine, une silhouette blonde. Tes yeux percevaient de plus en plus les traits de cette silhouette qui ne t'étais pas inconnue. Heaven. Qu'est ce qu'elle faisait ici ? Seule en plus. Tu te redressas. Tu t'approchas d'elle. Hey. Tu t'assis à coté d'elle. Tu penchas la tête vers elle, essayant de capter son regard. Tu es bien matinale aujourd'hui. Tu pris sa main en douceur.



Spoiler:
Voila voila ma couleur c'est #17657D (a) I love you
C'est pas terrible - promis je fais mieux la prochaine fois
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MessageSujet: Re: l'amour n'a pas à être parfait, il n'a qu'à être vrai + saven   Ven 25 Sep - 15:15

l'amour n'a pas à être parfait, il n'a qu'à être vrai

Tu avais dormi quelques heures cette nuit, six - certains qualifieraient cela d'une très bonne nuit. Mais ceux qui te connaissaient réellement, toi et ton besoin de dix heures par nuit, savaient que ça n'allait guère pour toi. Malheureusement depuis le changement d'université, la guerre, et l'apparition du sablier magique, tu ne savais plus sur qui tu pouvais compter vraiment. Bien sûr il y avait tes amis, et puis ton amoureux, mais aucun n’arrivait à percer la peine profonde qui gambergeait en tout être. Tout cela ne relevait pas directement de la guerre, mais plutôt de ses conséquences – et en particulier sur Samaël. Il s’était fait masque, et si vous étiez en couple depuis trois ans désormais, tu avais de plus en plus l’impression qu’il s’éloignait invraisemblablement de toi. Tu avais conscience que la guerre l’avait affectée – bien plus qu’elle ne t’avait affectée toi –, mais tu étais là pour lui, et tu ne voulais pas qu’il se montre froid à ton égard. Voilà toutes les pensées qui se bousculaient dans ton esprit, et qui t’empêchaient de gracier de ton sommeil à ton souhait. Voilà qui te perturbait la journée, et jusqu'au matin levant.

Il était cinq heures lorsque tu fus lassée de ruminer dans ton lit. Tu étais hyperactive, et si tu adorais te prélasser dans ta flemme, tu détestais rester ne rien faire lorsqu’il n’y avait réellement rien ni personne pour te tenir compagnie. Projetant tes jambes du lit en baldaquins du dortoir des filles, tu filas prendre une douche brûlante même si il ne faisait pas froid à cette période de l’année, tu aimais toujours la sensation de chaleur sur ta peau, même en été tandis que d’autres jouissaient de douches absolument glacées. En sortant des douches désertes, tu mis un push up et un débardeur dos nu, avec un pantalon legging qui te collait à la peau. Tu finis par mettre une paire de baskets, attraper un gilet fin, et tu sortis. Tu sortis rapidement des bâtiments de l’université pour gagner le parc. Le soleil s’apprêtait à se lever, et c’était manifestement un spectacle que tu ne voulais pas manquer. Tu connaissais le meilleur point pour observer cette vue : la fontaine aux sirènes. En effet, celle-ci avait été installée de sorte à ce que les premiers rayons du soleil traversent l’eau de la fontaine et se réfractent sur la statue qui ornait la fontaine. Qui plus est, avec de la chance, les sirènes seraient de sortie à cette heure matinale, puisque les lieux étaient très certainement déserts, et qu’elles aimaient tout autant que toi ce lever de soleil – enfin, c’est ce qu’on disait néanmoins. Arrivant sur les lieux, tu pus constater avec joie que tu étais l’unique être humain de cette université à avoir voulu te rendre en ce lieu, en cette heure. Tu fis quelques sautillements vers le banc qui se trouvait tout près de la fontaine, et qui t’offrirais assurément la meilleure vision du spectacle, avant de te rendre compte que les rebords de la fontaine seraient encore mieux pour cela. Et si c’était interdit, tu n’avais qu’une philosophie : personne ne pouvait te voir, donc c’était permis. Tu t’y assis alors, pliant tes jambes contre ta poitrine, jouissant de l’absence de tout individu qui pourrait te faire une quelconque réflexion.

Il ne te restait plus qu’à attendre une portion de secondes, ce ne serait pas long tu le savais bien. Ton excitation te fit momentanément oublier ta tristesse, celle qui habitait ton âme depuis un moment à présent. Ta seule préoccupation n’était plus que la beauté de cet endroit, et l’incroyable beauté qui allait surgir d’un moment à un autre. Si tu parlais en premier lieu du soleil, la métaphore s’appliquait tout autant à la personne qui te surpris en cet instant silencieux. Hey. Cette voix, tu l’aurais reconnue entre mille. Tu la connaissais par cœur, et tu ne t’en lassais jamais. Un pas vers toi et les yeux du beau brun captèrent ton regard, se plantant dans tes prunelles bleues. Tu es bien matinale aujourd'hui. Ses doigts attrapèrent les tiens, et ta main se lia à la sienne. Tu étais bien toute seule, mais tu étais pourtant si heureuse que Samaël soit là avec toi. Ravie, même, et c’était une surprise de taille. Tu n’aurais pas pensé qu’il se serait rendu dans un lieu semblable à la fontaine aux sirènes mais, après tout, peut-être n’avait-il fait qu’un simple détour dans ce qui semblait être un footing matinal. Très matinal, en l’occurrence. Chut. lui délivrèrent tes lèvres avec douceur, avant que tu ne lui tires le bras pour qu'il s'assoit à tes côtés. Sam n'était pas du genre à bafouer les ordres de propriété : si on ne devait pas s'asseoir à un endroit, on ne s'y asseyait pas. Mais il était avec toi, et il n'y avait personne et puis, avec la situation du moment, ce fût avec joie que tu le vis s'approcher de toi. Tiens regarde. lui dis-tu en pointant ton doigt vers l'horizon au-devant. Les premiers rayons de soleil se levaient, et le spectacle de la grande nature commençait. Un à un, les rayons surplombaient la montagne, naissant de nulle part, et venaient se projeter dans la fontaine à vos côtés, vous livrant un spectacle tellement magique pour tes yeux, et pourtant tellement dépourvu de magie en son fait. C'est magnifique. lâchas-tu furtivement, tant tu ne voulais pas manquer une miette du lever de soleil. Ébahie, tes yeux avaient un millier d'étoiles qui brillaient en leur profondeur. Et puis, le soleil sortit entièrement, et le spectacle s'acheva, te laissant toutefois immobile pendant encore quelques instants, à profiter de ce que tu venais de voir. Alors, tu te tournas doucement vers l'homme de ta vie, car même un spectacle pareil ne changeait pas une Heaven, et tu lui dis Par contre, ton odeur l'est moins. tu souris doucement, puis de toutes tes dents. Cette facilité que tu avais à lui dire des choses pareilles était inouïe. Et pourtant, il y avait tant de choses que tu aurais voulu lui dire d'autre, et que tu n'arrivais pas à exprimer.


Spoiler:
Ma couleur c'est #pink

_________________
ma vie pour la tienne.
Et ça va durer très longtemps, et tu sais pourquoi je l’sais ? Parce-que encore aujourd’hui, tous les matins au réveil, la toute première chose que j’veux c’est voir ton visage. @ ALASKA.


Dernière édition par Heaven A. Coleman le Dim 17 Jan - 10:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: l'amour n'a pas à être parfait, il n'a qu'à être vrai + saven   Sam 19 Déc - 10:10

l'amour n'a pas à être parfait, il n'a qu'à être vrai

Tu es à bout de souffle. Tu venais de finir ton jogging alors que le soleil n'était pas encore levé. Tu étais arrivé à la fontaine aux Sirènes après avoir contourné le labyrinthe et avoir traversé le parc Lovegood. Tu t'étais accoudé à la fontaine afin de reprendre ton souffle, tête baissée. Ta tête te tourne. Tu vois des étoiles. Tu as peu être été trop fort, mais au moins tu t'es vidé la tête. Tranquillement, tu relèves la tête. Tout ce qui t'entoure se dessine devant tes yeux. Tu vois sa silhouette. Tu perçois ses cheveux blonds. Tu sais que c'est elle. Tu la connais. Tu savais la reconnaître en n'importe quelle circonstance. Mais que faisait-elle là ? Aussi tôt ? Ce n'était pas dans ces habitudes. Tu te redressas doucement, tu ne voulais pas lui faire. Tu contournas la fontaine, t’approchant un peu plus d'elle. Tu l'observais attentivement. Elle regardait droit devant elle alors que tu continuais de t'approcher. Puis elle te vit, tu captas son regard. Tu allas te tenir près d'elle tout en lui parlant. Tu saisis sa main ne pouvant la regarder encore plus. Tu avais l'impression d'être un adolescent : tout gêné de regarder dans les yeux celle que tu aimes, celle qui te fait vibrer. Tu lias tes doigts aux siens. Vos mains s'entrelaçaient. Tu relevas les yeux vers elle : elle t'intima de te taire. Ce n'était pas une difficulté pour toi. Elle s’empara de ton bras te contraignant à t'asseoir près d'elle. Tu fus surpris, mais tu te laissas faire. Tu ne fis aucune opposition. Et puis au fond de toi, tu avais besoin de la sentir près de toi, besoin de sentir sa présence, son amour. Tiens regarde. Elle pointa le doigt vers l'horizon, vers la lumière qui naissait. Le soleil se levait, colorant petit à petit le ciel encore sombre. Petit à petit, vous pouviez deviner les contours des montagnes environnantes. La nature vous offrait un magnifique spectacle. Malgré que tu ne dormais pas le matin, tu ne faisais jamais attention à cet instant. C'est magnifique. souffla Heaven. Tu te tournas vers elle. Elle ne quittait pas l'horizon des yeux. Toi tu n'arrivais plus à détourner ton regard de son visage. Ses yeux s'illuminaient devant ce spectacle. Toi tu préférais la manger des yeux. Tu réalisais encore une fois la beauté d'Heaven. Elle était magnifique. Soudain le monde s'éclaira. LA lumière envahit le paysage. Malgré tout, Heaven resta concentrer sur l'horizon. Tu restas silencieux. Tu n'osais pas parler. Tu n'osais pas briser ce silence. Tu ne voulais pas gâcher son moment. Elle semblait tellement sereine à cet instant. Tu la regardais toujours quand elle se tourna vers toi, les yeux toujours pétillants. Par contre, ton odeur l'est moins. te dit-elle avec un sourire d'abord timide mais qui s'agrandissait au fur et à mesure. Elle t'en avait sortie des belles, mais celle là jamais. Tu sais ce qu'il te dit ton homme qui pues ? Tu te jetas sur elle passant tes bras autour de sa taille. Tu enfouies la tête dans son cou et te frottas à elle y laissant ton odeur. Voila comme ça tu partages ma magnifique odeur. La délicatesse et le romantisme ? Toi tu ne connaissais pas. Tu étais bourru dans ton genre. Tu restas près d'elle, sans pour autant la toucher. Sa simple présence te rendait serein. Tu reniflas. Ton nez te grattait. Tu portas ta main à ton nez. Ah oui, tu as raison. Je sens vraiment pas bon. Tu croyais qu'elle exagérait pour te taquiner, mais enfin de compte non. Tu t'éloignas un peu pour lui épargner ton odeur nauséabonde. Tu regardas tes mains. Tu ne savais pas quoi dire. En ce moment ça t'étais difficile de trouver une conversation, avec n'importe qui. Tu avais de plus en plus de mal à te livrer. Cela datait de la guerre. Après ton voyage avec Heaven, tu avais réussi à te libérer un peu plus. Voir les dragons avec elle avait été extraordinaire. Ce voyage vous avait surement rapprocher un peu plus. Mais après ça, il y avait eu la sablier magique et l'entrée dans l'université magique. Tout ça t'avait remis un coup au moral. Toi qui t'étais battu pour cette magie et voila qu'on voulait la limiter, te la reprendre. Puis le retour à l'université t'avait rappelé tes amitiés passées. Tu t'étais surtout rappeler la trahison d'Ophélia, l'une des personnes à qui tu t'étais le plus confié après Heaven. Elle avait été une personne importante pour toi. Vous aviez une relation particulière, mais qui vous correspondait. Mais pendant la guerre tout était tombé. Tu avais failli dérailler. Aujourd'hui les seules personnes qui comptaient pour toi étaient ta mère, Willow et Heaven. Il y avait bien d'autre personne en qui tu pouvais faire confiance,  comme James ou Fred. Mais malgré ça, tu t'étais renfermé sur toi même. Tu savais que ça faisait du mal autour de toi. Tu voyais le sourire de ta mère fané au fur et à mesure que tu passais du temps avec elle. Tu savais que ça lui faisait du mal de te voir comme ça. Tu te faisais violence pour faire des efforts, mais cela ne semblait pas suffire. Puis il y avait Heaven. Tu voyais bien que tu lui faisais du mal aussi. Ces derniers temps, tu avais passé peu de temps avec elle. Il fallait dire que tu étais un peu à fleur de peau en ce moment. Il en fallait peu pour t'énerver et tu ne voulais pas lui faire subir ça. Pourtant ta douce était surement l'une des seules avec ta sœur qui pouvait te calmer. Mais tu avais peur de lui faire du mal physiquement sans que tu t'en rendes compte. Tu l'avais déjà fait une fois, en pleine nuit. Tu étais en plein cauchemars. Tu ne distinguais plus la réalité du cauchemars et malheureusement, tu avais blessé la blonde cette nuit là. Depuis cette nuit, tu avais peur de blesser les gens que tu aimais. Tu préférais t'éloigner, t'isoler plutôt que les blesser. Malgré tout, tu ne pouvais te résigner à les quitter définitivement. Tu avais besoin d'eux. C'était totalement égoïste car toi pour le moment, tu ne leur apportais rien. Tu regardais tes mains. Tu tordais tes doigts. Tu regardais par terre. Sans le ver la tête, tu demandas à Heaven : Qu'est ce que tu fais ici à cette heure ? Ce n'est pas dans tes habitudes de te lever si tôt. Le corps toujours tourné vers le sol, tes yeux se tournèrent eux vers Heaven.  

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